lundi 11 janvier 2010

retour en Argentine et derniers jours de voyages...

ola todos, ca fait un bail hein! Desoles pour tous ceux qui s'inquietaient pour nous de ne pas avoir donne de nouvelles plus tot ( mais oui maman je vais bien ;-)

Nous en etions restes aux salars de Uyuni et a notre depart vers Tarija vers l'hostel La passerele tenu par Frederic et sa famille.

2 janvier: arrivee en bus bolivien ( mon dieu comme c'est pourri compare aux bus argentins, Reno n'a quasi pas de place pour ses jambes, car c'est format bolivien, maximum 1m 60;-). La gare des bus est un vrai souk, tout (et n'importe quoi) se vend dans la rue, du licuado au Humita 8il faut vraiment que j'essaie d'en faire qund je rentre, c'est delicieux), en passant par du deodorant et des chausettes. Nous mangeons un poulet frit delicieux (Reno s'en souviendra). Finalement il nous faudra attendre jusqu'au lendemain car l'hotel de Frederic est encore plein (il n' y a que 6 chambres). Il nous conseille donc un petit hotel dans le centre (encore une calle Sucre, la Bolivie c'est comme l'Argentine, toutes les rues ont les memes noms dans les differentes villes et les numeros c'est de 1 a 10 000 tellement elles sont longues). Constatation rigolote: c'est le tiers monde mais tout le monde a des telephone derniers cris, meme les mamy boliviennes envoient des sms plus vite qu'un troupeau de lamas au galop.

3 janvier: Nous arrivons enfin a Coimata a la Passerele. L'hotel est suspendu aux flancs de la cordiellere, un ocean de nuages flote en permanence au dessus de cette partie des andes tres verte en cette saison (des pluies). L'endroit est superbe (petites cabanes individuelles decorees avec gout, vue superbe sur la vallee) et l'acceuil royal. Fredreic nous explique son parcours, son histoire. Comment passer du statut d'ingenieur en electricite possedant sa propre entreprise de 12 employes pres de Tournai a dueño d'hotel de luxe dans le sud de la Bolivie, et tout ca avec sa famille? Nous l'ecoutons avec passion comme vous pouvez l'imaginer.
Bref, nous faisons partie e la famille pendant quelques jours. Reno aide par ci par la pour la construction du nouveau batiment salle de reunion/petit appart, on nettoie un peu la piscine avec Nicolas, le fils cadet, qui supporte une grande part des taches techniques de l'hotel. On fait nos propres repas en cusine, aux cotes de Francois-Xavier, ditFrancisco, le fils aine de Frederic qui etudie la cuisine. On va faire les courses avec le fils benjamin, Martin, 9 ans, qui negocie ferme dans le mercado central et qui connait tout le monde. un vrai petit phenomene celui-la ;-) Nous lui apprenons le combat de pouce, mauvais idee, j'ai joue au combat de pouce +- 100/jour pendant 3 jours. La nouvelle compagne de Frederic, Maira, nous presente la petite dernier, Esperanza, nee il il y deux mois a peine. Et voila, c'est avec cette joyeuse petite bande que nous passons tous nos repas et quelques moments de jeu dans la piscine.

Ce sont vraiment les vacances, nous passons 4 jours a nous reposer, a se balader, a lire et a faire bronzette au bord de l'eau tant que le soleil brille. Tous les jours, grosse pluis tropicale et parfois, les trombes d'eau qui s'abattent sont impressionnantes. En cas d'orage, panne de courant assuree. Il faut se ruer pour eteindre tout ce qui est branche et couper l'electricite avant que la foudre ne frappe. Je peux vous dire qu'un eclair qui tombe a cote de vous, ca impressionne. Mais la-bas. ils ont l'habitude. Ca arrive sans crier gare, ca peut durer quelques heures et c'est d'une violence inouie. Le tonnerre fat vibrer la montagne et les eclairs illuminent la valle entiere. Les paysans du coin connaissent parfaitement chaque nuage. Pour eviter que les nuages de grele n'eclatent au dessus de leurs champs de patates et de mais, ils tirent avec un explosif special qui diffusent un produit chimique (j'ai oublie lequel).
Le plus impressionnant, c'est quand la pluie s'arrete. On tend alors l'oreille et on entend des grondements sourds. La ou quelques heures auparavant, il n'y avait des riveires assechees pleines de graviers, on devouvre des Rio de plusiers metres de larges dont le courant emporte tout! Les garcons nous emenent voir ce phenomene de plus pres. Hallucinant. Les routes sont coupees, les gens attendent patiemment de l'autre cote que le courant se calme afin de pouvroi traverser... ca surprend tellement qu'il y a eu 4 mort quelques jours auparavant, emportes par le courant d'un Rio qui s'est gonfle d'un coup, suite a un orage en altitude quelque part... Ok on ne mettra pas le pied dedans!

7 janvier: nous repartons vers l'Argentine via la frontiere Aguas Blancas. Quel bazar pour retraverser!!! 3 heures de voiture, coinces a 6 pour arriver a la ville. Ensuite, depuis la gare des bus, nous devons traverser la riviere. Un taxi nous depose a l'endroit ou l'on peut traverser. La, petit canot jusqu'a l'autre rive. Puis marche jusqu'au poste frontiere. File. Ah non madame et monsieur, vous n'avez pas ete chercher le cachet pour sortir de Bolivie. Hein quiou? Mais tout n'est pas rassemble ici? Ah non hein, il faut retraverser la riviere et aller au pont international. Ok, re-marche dans la foret, re-traversee en canot, re-taxi tout pourri, on re-sort de la ville jusqu'au pont qu'on ne peut pas traverser. On prend un cachet et on refait tout dans l'autre sens... Quelle aventure. Enfin, finalement, le bus qu'on devait prendre nous a attendu cote argentin et on parvient tant bien que mal a rejoindre la vill de Salta ( avec 4 heures de retard): On decide donc de trouver un petit hotel et de faire dodo la, car la journee fut decidement tres tres longue.

9 janvier: arrivee a Cordoba. C'est d'ici que je vous ecris. Nous sommes le 12 entre temps et ca fait donc quelques jours que nous visitons cette superbe ville (perso, celle que je prefere). Ballades, shopping, cinema (je vous conseille vivement Avatar) et puis surtout... saut en parachute!!! Et oui, encore une chose de faite avant mes 30 ans (de justesse;-) un saut en chute libre de 40 secondes!!! A plus de 3000 metres... photos et video au retour, mais quelle emotion! Bon faut quand meme avoir le coeur bien accroche moi je vous dit!

Voila, ce soir, retour a Buenos Aires chez une amie de Reno, puis jeudi je me retrouve toute seule jusqu'a dimanche soir... Pff en fait la je rentrerais bien car j'ai plus envie.

Je rentre lundi 18, atterisage prevu vers 18h45 a Zaventem. Qui vient me chercher ;-) ???

Besos a todos.

Sandrine and Reno

1 commentaire:

  1. Je viens ... avec papa s'il ne travaille pas!
    Donne aussi des nouvelles à Frédéric Dekeyser qui s'est peut être un peu inquiété suite à notre coup de fil! Le décompte de ton retour est maintenant en route et l'envie de te serrer dans nas bras plus grande que jamais!
    A lundi!
    Maman

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